Iran people

No hace ni veinte minutos que entramos en Irán y ya tenemos casa en Teherán. Aún no lo sabíamos pero ésta sería la primera de una larga serie de invitaciones espontáneas, de ayudas desinteresadas y de momentos inolvidables, que son impensables en nuestras sociedades europeas. Tenemos mucho que aprender de la hospitalidad iraní.

 

 

Saliendo de Maku, nos adelanta un coche con dos niños asomados por la ventanilla que nos sonríen y nos saludan efusivamente. Unos kilómetros más adelante, este mismo coche está parado en el arcen y el padre de los niños nos hace señales para que paremos a sacarnos unas fotos con ellos. Después de varios selfies, nos invita a su casa, donde su mujer nos espera para tomar un té, Mohammed no habla inglés, entendemos que nos habla de su mujer porque simula unas tetas. Queremos seguir avanzando pero viendo a los niños tan felices, aceptamos. Seguimos el coche por unos kilómetros hasta llegar a una casa perdida en el campo, nos instalamos fuera de la casa, en unas alfombras rodeadas de sofas que se usan como respaldo, frente a una telé encendida. Ese día aprendimos que el té nunca viene solo. Después de éste, vino la comida, un segundo almuerzo para nosotros, que no pudimos rechazar. Nos comunicamos con mímica, y con la ayuda de un pequeño cuaderno les pedimos que nos enseñaran los números en persa (del cero al nueve: ٠١٢٣٤٥٦٧٨٩). Emprendemos el camino después de rechazar su invitación de quedarnos a dormir.  

Nous ne sommes pas en Iran depuis vingt minutes et nous avons déjà une adresse à Téhéran. Nous ne le savions pas encore mais celle-ci serait la première d'une longue série d'invitations spontanées, d'aides désintéressées et de moments inoubliables, impensables dans nos sociétés européennes. Nous avons beaucoup à apprendre de l'hospitalité iranienne.

 

 

A la sortie de Maku, une voiture nous double, deux enfants juchés sur les fenêtres ouvertes du véhicule nous sourient et nous saluent avec entrain. Quelques kilomètres plus loin, la même voiture est arrêtée sur le bord de la route et le père des enfants nous fait signe de nous arrêter pour prendre des photos avec eux. Après plusieurs selfies, il nous invite chez eux, où sa femme nous attend pour le thé, Mohammed ne parle pas anglais, mais nous comprenons qu'il parle de sa femme grâce à un geste qui, sans l'ombre d'un doute, simule une paire de seins. Nous voulons avancer mais de voir les enfants si enthousiastes, nous finissons par accepter l'invitation. Nous suivons la voiture sur quelques kilomètres jusqu'à une maison perdue dans la campagne. On nous installe dehors, sur des tapis entourés de canapés qui nous servent de dossiers, face à une télé allumée. Ce jour-là, nous apprenons qu'un thé ne vient jamais seul. Après le thé, vient le repas, un deuxième déjeuner pour nous, que nous n'avons pas pu refusé. Nous communiquons par la gestuelle et à l'aide d'un petit cahier où nous leur demandons de nous écrire les chiffres perses (de zéro à neuf : ٠١٢٣٤٥٦٧٨٩). Nous reprenons la route après avoir refusé leur invitation à dormir. 


Al día siguiente se repite la misma situación. Nos cruzamos con Adriaan y Añeska, una pareja checo-belga que está cruzando el país caminando, y mientras hablamos a orillas de la carretera, en medio de la nada, se detiene un coche y su conductor nos invita a los cuatro a su casa con un entusiasmo abrumador. De primeras, rechazamos su oferta porque estamos hablando y todos queremos seguir nuestros caminos. Pero insiste tanto que terminamos aceptando y nos vemos otra vez siguiendo un coche que nos lleva a un segundo almuerzo del día. Tohid es profesor de inglés por lo cual es bastante más fácil y llevadero comunicarnos con él y su familia. Después de comer, nos lleva en coche a conocer “beautiful places”, el lago fronterizo entre Irán y Azerbaján y el monasterio armenio de San Stefanos, y aprovechamos las dos horas de trayectos para hablar. Él nos cuenta la frustración que supone a veces vivir en Irán, la dificultad que significa mantener a su familia con un sueldo de profesor de cien dólares al mes, teniendo que picar mármol y construir casas con sus hermanos para llegar a fin de mes. A la vuelta, su mujer Zahra nos espera con la cena y terminamos el día jugando con sus hijos Attila y Oktay.  

Le lendemain, une situation similaire se répète. Nous rencontrons Adriaan et Añeska, un couple tchéquo-belge qui traverse le pays à pied et, pendant que nous discutons sur le bord de la route, au milieu de nulle part, une voiture s'arrête et son conducteur nous invite tous les quatre chez lui avec un enthousiasme exemplaire. D'abord, nous déclinons son offre puisque nous sommes en train de parler et que nous voulons tous continuer notre chemin. Mais il insiste tellement que nous finissons tous par accepter et nous nous retrouvons encore une fois en train de suivre une voiture qui nous conduit à un deuxième déjeuner de la journée. Tohid est professeur d'anglais, il est donc plus facile de communiquer avec lui et sa famille. Après manger, il nous emmène en voiture pour visiter des “beautiful places”, le lac frontalier entre l'Iran et l’Azerbaïdjan et le monastère arménien de Saint Stephanous, et nous profitons des deux heures de trajet pour parler avec lui. Il nous parle de la frustration que suppose pour lui la vie en Iran, la difficulté de faire vivre sa famille avec un salaire de professeur de cent dollars par mois, la nécessité de tailler du marbre et d'aider ses frères dans leur entreprise de construction pour boucler les fins de mois. Au retour, sa femme Zahra nous attend avec le dîner et nous finissons la journée en jouant avec leurs enfants Attila et Oktay. 


Pasamos nuestro cuarto día en Irán rechazando invitaciones de tés por miedo a que nos cueste tres o cuatro horas retomar el camino. Al atardecer, montamos nuestro vivac al abrigo del viento y lejos del ruido de la carretera. Al terminar de cenar vemos un rebaño acercarse poco a poco, y descubrimos que tenemos tan buen ojo que hemos puesto la tienda en el sitio de vivac de dos pastores, su burro y su rebaño de ovejas. Entre asombro mutuo y mímica logramos rechazar la invitación de re-cenar con ellos al calor de su hoguera y logramos dormirnos a escasos veinte metros de ellos con el ruido de las ovejas de fondo y algún que otro grito del joven pastor llamando al “español”. Por la mañana remoloneamos en el saco dejando que se vayan ellos primeros, una pequeña piedra sobre la tienda en forma de despedida.  

Nous passons notre quatrième journée iranienne à refuser des invitations à boire le thé de peur de perdre trois ou quatre heures avant de reprendre la route. En fin d'après-midi, nous montons la tente à l'abri du vent et loin du bruit de la route. Nous sommes en train de finir de dîner quand un troupeau s'approche lentement de nous. Nous découvrons alors que nous avons eu la bonne idée de monter le camp sur le site de bivouac de deux bergers, de leur âne et de leur troupeau de brebis. Entre étonnement réciproque et mimique, nous réussissons à décliner leur invitation à re-manger avec eux devant leur feu de bois, et finissons par nous endormir à une vingtaine de mètres, sur fond de sonnailles et entre les cris sporadiques du jeune berger qui appelle l'espagnol. Le lendemain matin, nous traînons dans nos duvets en attendant qu'ils partent les premiers, une petite pierre lancée sur notre toile de tente en guise d'au-revoir. 


Para el quinto día, tenemos previsto llegar a Marand donde nos espera Yasar, un joven Warm Shower, que presume de haber acogido a más de 450 viajeros. Estamos acostumbrados a ser recibidos en casa de Warm Showers pero Yasar le da el toque inesperado proponiéndonos de participar en una clase de inglés. Ni cortos ni perezosos, ahí que vamos. Pronto nos vemos rodeados por unos diez adolescentes, todos chicos, encantados de practicar su inglés con nosotros. De este encuentro salen conversaciones interesantes, para ayudarles a expresarse en inglés les preguntamos qué les gusta de su país y qué cambiarían. A esta última pregunta todos hablan de cambiar el gobierno y el sistema. Y cuando nos preguntan “¿por qué Irán?”, les contestamos que por su legado cultural y por la fama de hospitalidad y generosidad de su gente. Respecto a ésto último, nos devuelven la pregunta “¿pero en vuestros países no es así?”. Tras un pequeño silencio les explicamos que aunque también hay hospitalidad, venimos de sociedades quizás más individualistas donde para que alguién te ayude tienes que pedírselo, y tener suerte, mientras que en Irán la gente te propone su ayuda cuando cree que la necesitas.  

Pour ce cinquième jour, nous avons prévu d'arriver à Marand où nous attend Yasar, un jeune Warm Shower, qui se targue d'avoir accueilli plus de 450 voyageurs. Nous sommes habitués à être reçus chez des gens, mais Yasar nous surprend lorsqu'il nous demande d'assister à son cours d'anglais. Ni une, ni deux, nous voilà tous les trois marchant d'un pas décidé vers une dizaine d'adolescents, tous des garçons, enchantés de pratiquer leur anglais avec quelqu'un d'autre que leur professeur et de voir des touristes. Pour les aider à s'exprimer en anglais, nous leur demandons ce qu'ils aiment de leur pays et ce qu'ils voudraient en changer. A cette dernière question, ils répondent tous : le système, le gouvernement. Et quand c'est à leur tour de nous demander “pourquoi l'Iran?”, nous leur parlons de l'héritage culturel et de la réputation d'hospitalité et de générosité des iraniens. Face à cette dernière réponse, ils nous rendent la question, étonnés : “mais chez vous, c'est pas comme ça ?”. Après un bref silence, nous leur expliquons que dans nos pays, même si l'hospitalité existe, nous vivons dans des sociétés plus individualistes où, quand on a besoin de l'aide de quelqu'un, il faut la lui demander, et avoir un peu de chance, alors qu'en Iran, les gens te proposent leur aide juste parce qu'ils pensent que tu peux en avoir besoin. 


De Marand llegamos a Tabriz donde empieza el festival de la francofonía. Nada más llegar al camping conocemos a dos familias de franceses que viajan en autocaravana. Una pareja de savoyardos Pierre-Alain y Ginette que aprovechan su jubilación para recorrer mundo, la familia CajaVoyage compuesta por Céline, Alexandre, Jéremy y Antoine que tras dejar sus trabajos y vender su casa, se lanzaron a perseguir su sueño. También conoceremos a otras dos parejas de jubilados que recorren en autocaravana las rutas de Europa y Asia hasta llegar a la India. Las casualidades del destino hacen que Vanessa y Damien, los cicloviajeros franceses con quienes cruzamos Albania lleguen estos mismos días a la ciudad. Mientras paseamos con ellos por el antiguo bazar, conocemos a Victor y Johanna, otra pareja de ciclistas franceses que viajan desde Vietnam a Estambul y que le ponen la guinda al pastel de la Iª Edición del Festival de la Francofonía de Tabriz. Cuando estás de viaje, es un placer poder descansar la cabeza y compartir con gente de un mismo idioma (a Millán le metemos en el saco francófono que le resulta más fácil que el inglés), intercambiar libros, experiencias del camino, y soñar juntos con un buen vino tinto.  

De Marand, nous arrivons à Tabriz, où débute ce jour-là le festival de la francophonie. A peine arrivés au camping, nous rencontrons deux familles de français qui voyagent en camping-car. Un couple de savoyards, Pierre-Alain et Ginette qui profitent de leur retraite pour parcourir le monde, la famille CajaVoyage (Céline, Alexandre, Jérémy et Antoine) qui, après avoir laissé leurs emplois, vendu leur maison et s'être inscrits au CNED, se sont lancés à l'aventure. Nous avons aussi rencontré deux autres couples de retraités qui sillonnent ensemble dans leurs camping-cars les routes d'Europe et d'Asie pour arriver en Inde. Les hasards du chemin ont voulu que Damien et Vanessa, les cyclo-voyageurs avec qui nous avions traversé l'Albanie, arrivent ces jours-ci à Tabriz. Alors que nous nous promenons tous les quatre dans l'ancien bazar de la ville, nous rencontrons, cerise sur le gâteau de la Première Édition du Festival de la Francophonie de Tabriz, Victor et Johanna, un autre couple de cyclos français qui voyagent depuis le Vietnam jusqu'à Istanbul. Quand on est en voyage pour longtemps, c'est toujours un plaisir et une chance de pouvoir reposer le cerveau et de partager avec des gens d'une même langue (nous mettrons Millán dans le sac francophone qui lui est plus agréable que l'anglais), d'échanger des livres, des expériences du chemin, et de rêver ensemble à une bonne bouteille de rouge. 


Por si no lo sabiáis, Irán es un país con muchas restricciones. El alcohol está prohibido, las mujeres están obligadas a cubrirse la cabeza con un velo, el hidjab, y a tener los brazos y el trasero tapados, algunas eligen el velo integral, el chador, o mejor dicho lo eligen sus padres o maridos. Las mujeres tienen prohibido conducir motos, acceder a estadios de fútbol, hasta hace poco no podían andar en bicicleta. Y muchas veces su papel se ve relegado al de ama de casa. El acceso de los iraníes a Internet también está muy controlado. Redes sociales y medios de comunicación como Facebook, Twitter, Telegram, Youtube están prohibidos pero eso no quita que todo el mundo puentee las restricciones usando VPN (Virtual Private Network). Lo mismo pasa con el alcohol, aunque está prohibidísimo e imposible de encontrar a la venta, la gente destila alcohol clandestinamente.

 

Hasta Teherán, seguimos acumulando invitaciones y lindos momentos: Amin, el Warm Shower de Miyaneh, Reza y Ali Gandji, dos cicloviajeros que habíamos conocido en Samsun y que insistieron en que les llamáramos al llegar a su país, que nos esperan con sus familias en sus respectativas ciudades, Takestan y Qazvin. Sin olvidar a todos esos espontáneos que nos paran en la carretera para regalarnos un bol de arroz con leche, o dos raciones de arroz con pollo o que, tras preguntar por un café con internet, nos comparten wifi desde sus teléfonos y nos regalan veinte minutos de su tiempo.  

Au cas où vous ne le sauriez pas déjà, l'Iran est aussi un pays de restrictions. L'alcool est interdit, les femmes obligées de se couvrir la tête avec un voile, le hidjab, d'avoir les bras et le derrière couverts, certaines choisissent le voile intégral, le chador, ou le choisissent pour elles leur père ou leur mari. Les femmes ne sont pas autorisées à conduire des motos, à entrer dans des stades de foot, et jusqu'à il y a peu de temps, elles ne pouvaient pas non plus faire de vélo. Souvent leur rôle est strictement limité à celui de femmes au foyer. L'accès à Internet est aussi fortement contrôlé. Des réseaux sociaux ou social médias comme Facebook, Twitter, Telegram, Youtube sont interdits, ce qui n'empêche pas que tout le monde contourne ces restrictions en utilisant un VPN (Virtual Private Network). Même chose pour l'alcool, strictement interdit et impossible de trouver dans le commerce, les gens en distillent cependant très facilement de manière clandestine.

 

Jusqu'à Téhéran, les invitations et beaux moments continuent de s'accumuler : Amin, le Warm Shower de Miyaneh, Reza et Ali Gandji, deux cyclo-voyageurs que nous avions rencontrés à Samsun et qui avaient insisté pour que nous les appelions une fois arrivés dans leur pays, qui nous attendent avec leurs familles dans leurs villes respectives, Takestan et Qazvin. Sans oublier tous ces spontanés qui nous arrêtent sur la route pour nous offrir un bol de riz au lait, deux portions de riz au poulet, ou qui, après leur avoir demander l'adresse d'un cyber-café, partagent le wifi depuis leur téléphone et nous offrent vingt minutes de leur temps.

 


Los últimos kilómetros antes de llegar a Teherán, los hacemos en autobús para evitar la entrada a la ciudad, aunque nos esperan todavía unos buenos quince kilómetros entre la estación de buses y el hostal donde nos quedamos. Usamos los carriles de autobuses para ir más rápido y evitar el intenso tráfico, pero las innumerables motos circulando en todos sentidos hacen de esta ciudad un caos para los ciclistas y futuros peatones que somos. 

Les derniers kilomètres avant Téhéran, nous les parcourons en bus pour éviter l'entrée dans la ville, même si une bonne quinzaine de kilomètres nous attend ensuite de la gare de bus à l'auberge où nous avons réservé. Nous empruntons les voies de bus pour aller plus vite et éviter l'intense trafic, mais les innombrables motos qui circulent dans tous les sens font de cette ville un chaos sans nom pour les cyclistes et futurs piétons que nous sommes. 


Una vez instalados, nos lanzamos a tramitar las visas de los próximos países a cruzar : Turkmenistán, Uzbekistán, China e India. Empezamos por el consulado de China, donde nos proponen una visa que nos obligaría a estar en la frontera en menos de un mes, lo que es imposible si queremos visitar los países de Asía Central. Ésto nos obliga a replantear la idea y pensar más con la cabeza que con el corazón... en un mes no llegamos, y la parte que queremos ver de China es el Tibe, zonas muy altas que están ya con temperaturas muy bajas. Al igual que aplazamos la Carretera del Pamir para otro viaje, abandonamos la idea de cruzar China. Pasamos por la embajada de Uzbekistán para recoger la visa de Millán tramitada en Estambul. Un encuentro reciente entre el presidente uzbequo y el francés permite que los franceses puedan viajar treinta días en el país sin visa. De aquí a Turkmenistán, tercera embajada del día, donde nos citan para dentro de diez días. Al día siguiente, vamos a la de India donde se quedan con nuestros pasaportes y también nos citan para dentro de unos diez días. Empiezan entonces unos largos días de espera que nos permitirán visitar algunas ciudades del sur del país y replantearnos el resto del itinerario.

 

 

¿Obtendrán las visas? ¿Por dónde seguirá el viaje? ¿Dará el viaje un giro inesperado? Todo ésto y más en el próximo capítulo de aventuras administrativas por Teherán. 

Une fois installés, nous nous lançons dans la course aux visas pour les prochains pays à traverser : Turkménistan, Ouzbékistan, Chine et Inde. Nous commençons par le consulat de Chine, où on nous propose un visa qui nous oblige à être à la frontière chinoise dans moins d'un mois, chose impossible si nous voulons visiter les pays d'Asie Centrale. Cette nouvelle nous oblige à reconsidérer notre idée initiale et à réfléchir plus avec la tête qu'avec le cœur. Dans un mois nous n'y serons pas, et la région de Chine que nous voulons voir, le Tibet, est en altitude, avec des températures déjà très basses. Comme nous avions reporter la Route du Pamir à un autre voyage, nous abandonnons l'idée de traverser la Chine. Nous passons par l'ambassade d'Ouzbékistan pour récupérer le visa de Millán dont nous avions fait la demande à Istanbul. Une rencontre diplomatique très récente entre le président ouzbèke et notre cher Manu permet aux français de voyager dans le pays trente jours et sans visa. Ensuite au Turkménistan, troisième ambassade de la journée, où on nous donne rendez-vous pour dans dix jours. Le lendemain, nous allons au consulat indien où la fonctionnaire garde nos passeports et nous donne aussi rendez-vous pour dans une dizaine de jours. Commencent alors de longues journées d'attente qui nous permettent de visiter quelques villes du centre-sud du pays et de réétudier le reste de notre itinéraire.

 

 

Obtiendront-ils leurs visas ? Par où partiront-ils ? Leur voyage changera-t-il du tout au tout ? Vous le saurez, dans le prochain épisode de leurs aventures administratives à Téhéran. 


Contactarnos / Nous contacter :

 

ciclomundi@gmail.com


Avec la collaboration de : 

Un immense merci à toute l'équipe de l'Ecole du Ski Français des Contamines-Montjoie pour leur soutien tant matériel que moral !