Ararat, 5165m


El Monte Ararat, o Agri Dagi en turco, con 5165 metros de altura, es la cima más alta de Turquía, situada en la frontera con Armenia e Irán. Es un antiguo volcán caracterizado por una amplia base circular y una imponente forma cónica, que conoció su última erupción en el 1840. Las tres religiones monoteístas están de acuerdo para afirmar que el Arca de Noé habría terminado en las laderas de esta montaña pero, a pesar de varios intentos de demostrar esta teoría, no existen pruebas científicas suficientes que lo corroboren.

 

Aunque como decíamos el Monte Ararat está en territorio turco, pertenece a la Armenia histórica y es símbolo nacional de este país, que perdió el territorio del Ararat durante el genocidio de 1915-1918. Las zonas que rodean el Agri Dagi, tanto en sus vertientes turcas, como armenias o iraníes, están pobladas por kurdos, víctimas de la repartición arbitraria de su territorio después de la caída del Imperio Otomano. La guerra de guerrillas y algunos ataques en zonas urbanas por parte del PKK, Partido de los Trabajadores del Kurdistán, hacen que la presencia militar en la zona sudeste del país sea importante.

 

Debido a esta situación política compleja, la ascensión del Monte Ararat está prohibida desde hace unos años. Esto no quita que los guías locales sigan llevando a clientes a la cima. Después de leer varias reseñas de montañeros que han pagado a un guía por pasar los controles o alquilar material y otros que han pagado para que el guía no aparezca y se les una a otro grupo, y sabiendo que esta montaña no presenta más dificultad que la altitud, decidimos realizar la ascensión solos y por la puerta de atrás, evitando el acceso a la vía normal donde están los controles militares.

 

Con este objetivo en la cabeza, llegamos a la ciudad de Dogubayazit, situada a los pies de la montaña, y nos instalamos en el camping donde vamos a dejar las bicicletas durante cuatro días. Los propietarios del camping son guías de montaña por lo cual nos buscamos una coartada para justificar nuestra ausencia: “vamos al lago de Van!”. La presencia militar es fuerte en la zona, múltiples controles, coches blindados que patrullan en la ciudad, a lo largo del día se escuchan tiroteos de entrenamiento y helicópteros sobrevuelan el área.  

Le Mont Ararat, ou Agri Dagi en turc, avec ses 5165 mètres d'altitude, est le plus haut sommet de Turquie, situé à la frontière de l'Arménie et de l'Iran. C'est un ancien volcan qui se caractérise par une large base circulaire et une imposante forme conique, il est entré en éruption pour la dernière fois en 1840. Les trois religions monothéistes sont d'accord sur le fait que l'Arche de Noé a terminé sa course sur les flancs de cette montagne mais, malgré plusieurs tentatives pour démontrer cette théorie, il n'existe pas de preuves scientifiques suffisantes qui la confirment.

 

Même si, comme nous le disions, le Mont Ararat est en territoire turc, il appartient à l'Arménie historique, l'Arménie, dont il est le symbole national, en ayant perdu la possession pendant le génocide de 1915-1918. Les zones qui entourent l'Agri Dagi, tant côté turc qu'arménien ou iranien, sont peuplées de kurdes, victimes de la répartition arbitraire de leur territoire après la chute de l'Empire Ottoman. La guerre de guérillas et quelques attaques en zones urbaines perpétrées par le PKK, Parti des Travailleurs du Kurdistan, expliquent l'importante présence militaire dans l'est et le sud-est du pays.

 

A cause de cette situation politique complexe, l'ascension du Mont Ararat est interdite depuis quelques années. Ce qui n'empêche pas les guides locaux d'emmener des clients au sommet régulièrement. Après avoir lu quelques topos de montagnards qui ont payé un guide afin de passer les contrôles de police ou louer du matériel, et d'autres qui ont payé un guide qui n'est jamais venu au rendez-vous et se sont vus ajoutés à un autre groupe, sachant aussi que cette montagne ne présente pas de difficulté autre que l'altitude, nous avons décidé d'en réaliser seuls l'ascension, en évitant l'accès à la voie normale où sont situés les contrôles militaires.

 

Cet objectif en tête, nous arrivons à Dogubayazit, ville située aux pieds de l'Ararat, et nous nous installons au camping où nous allons laissé les vélos pendant quatre jours. Les propriétaires du camping sont guides de montagne, nous justifions donc notre absence par un pieu mensonge : “nous allons au lac de Van”. La présence militaire est forte dans la région, de nombreux contrôles, des voitures blindées qui patrouillent dans la ville, on entend des tirs d'entraînement toute la journée et des hélicoptères survolent le coin.

 


Con la ascensión bien planificada y sabiendo que no hay puntos de agua en toda la ruta, decidimos hacer un primer porteo de comida y agua a lo que va a ser nuestro campo base. Lo realiza Millán en solitario ya que Emilie está terminando de curarse un resfriado. Casi 1900 metros desnivel, 26 kilómetros y 9 horas de caminata y ya tenemos un campo base a 3200 metros de altura, con agua, comida y gasolina. 

 

Dos días después y sin haberle dicho a nadie nuestro plan, salimos del camping con todo el material camuflado, y repetimos los pasos de Millán, el día que porteó el material. Cogemos un minibus dirección Igdir, al que le pedimos que nos deje antes del pueblo de Kavaktepe, comenzamos un campo a través entre rebaños de ovejas. En estos primeros metros, nos cruzamos con la única persona a la que veremos en los próximos cuatro días, un pastor que con mímica y un fusil en el hombro nos aconseja la mejor ruta : “por ahí, pum pum, por allá, perros que muerden, por aquí bien”. Vamos muy cargados, y caminar sin sendero se nos hace duro, pero poco a poco vamos ganando altura, y entre descansos y avistamientos de quebrantahuesos, llegamos a nuestro campo base antes del atardecer.  

Nous avons bien préparé l'ascension et nous savons qu'il n'y aura pas de points d'eau sur notre itinéraire, nous décidons donc de faire un premier portage de nourriture et d'eau jusqu'à l'endroit qui sera notre camp de base. C'est Millán qui s'en charge pendant qu'Emilie finit de se soigner d'un gros rhume. Presque 1900 mètres de dénivelé, 26 kilomètres et 9 heures de marche et nous avons un camp de base à 3200 mètres avec de l'eau, de la nourriture et de l'essence. 

 

Deux jours plus tard et sans avoir raconté notre projet à personne sur place, nous quittons le camping avec tout le matériel bien caché et nous répétons ce qu'a fait Millán l'avant-veille. Nous prenons un minibus en direction d'Igdir, nous demandons au chauffeur de nous déposer un peu avant le village de Kavaktepe et nous commençons à marcher à travers champs entre les troupeaux de brebis. Nous croisons alors la seule personne que nous allons rencontrer pendant les prochains quatre jours, un berger qui, à force de mimiques et avec un fusil sur l'épaule, nous conseille le meilleur itinéraire : “par là-bas, boum boum, par là-bas, chiens qui mordent, par là, c'est bon”. Nous sommes très chargés et marcher hors sentier nous coûte mais petit à petit nous prenons de la hauteur, et entre pauses et photos de gypaètes barbus, nous arrivons à notre camp de base avant le coucher du soleil. 


Al día siguiente, nos levantamos y una fina escarcha cubre el suelo y las piedras que nos rodean. Desayunamos y nos ponemos en marcha con el objetivo de alcanzar la vía normal entre el campo base normal y el campo dos. La vía normal sube por dos caminos paralelos y nosotros cogemos el primero que se nos presenta y que es el menos frecuentado. Después de varias horas por caos de bloques, llegamos al supuesto camino, justo cuando empieza a granizar, por suerte, encontramos un abrigo entre piedras donde refugiarnos y dejar pasar la tormenta. Cuando el granizo se convierte en una ligera nieve, decidimos seguir avanzando. No hay un camino real, por lo que seguimos por la arista hasta el campo dos, a 4150 metros de altura. Como todo lo malo tiene su lado bueno, este granizo que rodea la tienda, nos ahorra subir hasta el glaciar para conseguir el agua necesaria para la cena y los dos próximos días. Desde el campo dos, disfrutamos del atardecer y de la vista sobre la ciudad de Dogubayazit y sobre el Kuçuk Agri (pequeño Ararat). 

Le lendemain quand nous nous levons, une fine couche de gel couvre le sol et les pierres qui nous entourent. Nous déjeunons et nous mettons en marche dans le but d'atteindre la voie normale entre le camp de base normal et le camp deux. La voie normale se divise en deux chemins parallèles et nous prenons le premier qui se présente à nous et qui est aussi le moins emprunté. Après plusieurs heures à traverser des pierriers, nous arrivons au soit-disant chemin juste au moment où il commence à grêler, mais heureusement, nous trouvons un abri sous des rochers où nous nous réfugions le temps que la tempête passe. Quand la grêle se transforme en une fine neige, nous reprenons la marche. Il n'y a pas de sentier, nous suivons l'arrête jusqu'au camp deux, à 4150 mètres d'altitude. La grêle qui entoure la tente a l'avantage de nous éviter un aller-retour jusqu'au glacier pour trouver l'eau nécessaire au repas du soir et aux deux prochains jours. Depuis le camp deux, nous savourons le coucher du soleil et la vue sur la ville de Dogubayazit et sur le Kuçuk Agri (petit Ararat).


Pasamos buena noche a pesar del frío, quizás porque compartimos nuestros sacos de dormir con la mitad del material : el agua y la gasolina para que no se congelen, las cámaras para que las baterías no se descarguen, la ropa y las botas para que no estén tan frías al ponérnoslas al día siguiente.

 

Salimos de la tienda todavía de noche, hemos decidido no madrugar mucho para que el sol nos caliente subiendo. Un rápido desayuno y con las primeras luces del día emprendemos la ascensión final. Aún medio dormidos, los primeros en despertarse son los pies y las manos que vuelven a su temperatura normal, provocando dolorosas punzadas. El camino sigue la arista hasta toparse con el glaciar a casi 5000m. Vamos abriendo huella, es fácil y agradable, la nieve es ligera. El camino no es del todo claro por la nieve del día anterior así que vamos trazando zetas entre los hitos intentando coger el menos desnivel posible con un ritmo cada vez más lento a causa de la altura. La respiración y el corazón se aceleran con cualquier sobre esfuerzo, pasos pequeños, un pie, después el otro, coloco bastón y sigo avanzando tratando de mantener un ritmo constante. 

 

Nos calzamos los crampones a 4900m, y atacamos la parte glaciar, una travesía que nos lleva a un pequeño plato antes de colocarnos en la rampa final. Unas cuantas zetas después y estamos en la cima. El día está despejado pero la vista es limitada por el mar de nubes que cubre los alrededores. Sin demorarnos mucho comenzamos la bajada, todavía nos esperan unas horas antes de alcanzar el campo base.  

Nous passons une bonne nuit malgré le froid sûrement dû au fait que nous partageons nos sacs de couchage avec la moitié de notre matériel : l'eau et l'essence pour qu'elles en se congèlent pas, les appareils photos pour que les batteries en se déchargent pas, les vêtements et les chaussures de montagne pour qu'ils en soient pas trop froids au moment de se les mettre le lendemain.

 

Nous sortons de la tente de nuit, nous avons décidé de ne pas nous lever très tôt pour que le soleil nous réchauffe en montant. Un petit-déjeuner rapide et, aux premières lueurs du jours, nous commençons la montée finale. Encore à moitié endormis, ce sont nos pieds et nos mains qui se réveillent les premiers en revenant à leur température normale ce qui provoque des douleurs très désagréables. Le chemin suit l'arrête jusqu'au glacier à presque 5000 mètres. Nous ouvrons facilement la trace dans la neige légère. Le chemin n'est pas clair, couvert par la neige de la veille alors nous traçons des zigzags entre les cairns et cherchons les pentes blanches de moindre dénivelé à un rythme de plus en plus lent à cause de l'altitude. La respiration et le cœur s'accélère au moindre effort de trop, de petits pas, un pied, puis l'autre, un bâton et nous continuons en essayant de garder une cadence régulière.

 

Nous chaussons les crampons à 4900 mètres et attaquons la partie glaciaire, une traversée nous mène à un court plat avant la rampe finale. Quelques zigzags plus tard, nous sommes au sommet. Le ciel est dégagé mais la vue est limitée par la mer de nuages qui couvre les environs. Nous ne tardons pas à redescendre, nous avons encore plusieurs heures de marche devant nous avant d'atteindre le camp de base.  


Con rapidez deshacemos el glaciar y con un poco más de esfuerzo, la arista, y llegamos al campo dos donde hemos dejado montada la tienda. Pensábamos hacer agua para lo que queda de día y para mañana pero no logramos encender el infiernillo por falta de gasolina, por lo que nos vemos obligados a portear toda la nieve que podemos hasta el campo base donde tenemos más gasolina. 

 

Desmontamos la tienda y continuamos, esperando encontrar agua en el camino. Gracias a algunos charcos de deshielo y a nuestro filtro de agua, logramos hidratarnos un poco. Hemos decidido cambiar el itinerario de bajada, cogiendo la paralela al itinerario de subida, hasta el campo base de la vía normal, que al ser más transitado está bien definido y marcado. El campo base, como en otras montañas, está lleno de basura y de restos de campamentos. Desde aquí, trazamos otro campo a través entre caos de bloques, varias vaguadas interminables que hacen eterna la tarde, hasta llegar con las últimas luces al círculo de piedras que nos sirvió de campo base el primer día. Después de doce horas de actividad, fundimos nieve y nos hacemos una sopa de sobre antes de meternos en los sacos para caer rendidos pero felices.  

 

Otras doce horas pero esta vez de sueño, desayunamos con los ojillos hinchados de tanto dormir, desmontamos campamento y bien cargados seguimos bajando deshaciendo el campo a través del primer día para llegar, cuatro horas después, a la carretera donde nos había dejado el bus. No sabemos cuando pasará el bus así que decidimos volver a dedo, en diez minutos nos coge un camionero, Naïm, que nos lleva hasta el centro de Dogubayazit.  

Nous retraversons rapidement le glacier et descendons l'arrête avec plus d'effort, nous arrivons au camp deux où nous avons laissé la tente montée. Nous pensions faire de l'eau pour le reste de la journée et pour le lendemain mais le réchaud de fonctionne pas car il reste trop peu d'essence, nous remplissons donc les bouteilles de toute la neige que nous pouvons pour la faire fondre au camp de base où nous avons caché plus d'essence.

 

Nous démontons la tente et continuons, espérant trouver de l'eau sur le chemin. Grâce à quelques flaques de fonte et à notre filtre à eau, nous pouvons nous hydrater un peu. Pour la descente, nous avons décidé de prendre l'itinéraire parallèle à celui de montée, jusqu'au camp de base de la voie normale, plus emprunté donc mieux marqué. Le camp de base, comme sur d'autre sommets, est un jonché de poubelle et de restes des campements de l'été. A partir de là, nous coupons hors sentier à travers les champs de pierres basaltiques, plusieurs talwegs nous barrent la route et rendent l'après-midi interminable. Nous arrivons au cercle de pierres qui nous sert de camp de base avec les dernières lumières du jour. Après douze heures d'activité, nous fondons de la neige et préparons une soupe en sachet avant de nous glisser dans les sacs de couchage et de nous effondrer, épuisés mais heureux. 

 

Douze heures plus tard, de sommeil cette fois, nous déjeunons, les yeux gonflés d'avoir trop dormi, démontons le camp et continuons la descente bien chargés, à travers champs, suivant l'itinéraire du premier jour, et nous arrivons quatre heures après à la route où nous avait laissés le bus. Nous ne savons pas quand passera le prochain, nous levons donc le pouce et au bout de dix minutes un camion s'arrête et Naïm, son chauffeur, nous dépose dans le centre de Dogubayazit.  


Dedicamos los siguientes días a descansar y preparar nuestra entrada en Irán, nos regalamos una buena botella de tinto de Capadoccia, sabiendo que en Irán está prohibido el alcool.

 

A pesar de la fuerte presencia militar que hay en la zona, no hemos sentido ningun tipo de tensión ni de incomodidad por las calles de Dogubayazit y menos aún en la montaña donde no nos hemos cruzado con nadie. En los casi diez días que hemos pasado en Dogubayazit, sólo hemos vivido un episodio, no diremos malo, pero sí curioso. En la gasolinera del centro de la ciudad, fuimos a comprar bencina para nuestro infiernillo y un joven nos para hablándonos en turco y haciéndonos señas de que esperemos mientras habla por teléfono. Lo único que entendemos son las palabras “polis” y “passeport”, no sabemos si es de la policía o si la está llamando, pero le vemos una pistola debajo de la camisa. El joven de manos temblorosas nos enseña una especie de carné que no llegamos a ver bien, y un hombre que habla un poco de inglés se acerca y nos dice que está llamando a la policía porque sospecha de nosotros, al haber comprado gasolina cree que podemos ser peligrosos. Le intentamos explicar que somos turistas, y que el turismo representa un ingreso de dinero para su país y no un problema. Llega un coche blindado y se baja un policía de paisano, el joven le explica la situación y rápidamente desaparece. El policía mira por encima nuestros pasaportes y con una sonrisa nos dice “one moment, no problem” mientras habla por radio con un superior. Le explicamos para qué es la gasolina, le pedimos internet para enseñarle una foto del infiernillo y nos deja marchar. Quitando esta persona que quizás no regaba muy bien, o que quizás había visto demasiadas películas, nos hemos sentido muy a gusto en este rincón de Turquía.

 

 

¡Rumbo a Persia!

Nous consacrons les jours suivants à nous reposer et à préparer notre entrée en Iran, nous nous offrons une bonne bouteille de rouge de Capadocce, sachant qu'en Iran, l'alcool est interdit.

 

Malgré la forte présence militaire dans la région, nous n'avons senti aucune tension ni gêne dans les rues de Dogubayazit et encore moins dans la montagne où nous n'avons croisé personne. Pendant les dix jours que nous avons passé à Dogubayazit, nous n'avons vécu qu'un épisode étrange, pour ne pas dire désagréable. A une station service du centre où nous achetions de l'essence pour notre réchaud, un très jeune homme nous arrête, nous parle en turc en nous faisant signe d'attendre pendant qu'il parle au téléphone. Les seuls mots que nous comprenons sont “polis” et “passeport”, nous ne savons pas s'il est de la police ou s'il est en train de l'appeler, mais nous voyons qu'il porte un pistolet sous sa chemise. Il tremble pendant qu'il nous montre une sorte de carte que nous n'avons pas le temps de bien voir et un homme qui parle un peu anglais s'approche et nous traduit qu'il est en train d'appeler la police parce qu'il nous soupçonne, le fait d'avoir acheté de l'essence au litre fait de nous des gens dangereux. Nous essayons de lui expliquer que nous sommes des touristes, que le tourisme représente une rentrée d'argent pour son pays et pas un danger. Une voiture blindée arrive et en descend un policier en civil, le jeune lui explique la situation et disparaît aussitôt. Le policier regarde vaguement nos passeports et nous dit en souriant “one moment, no problem”, pendant qu'il parle avec un supérieur par radio. Nous lui expliquons à quoi nous sert l'essence, lui demandons internet pour lui montrer une photo du réchaud et il nous laisse partir. A part cette personne qui n'avait peut-être pas la lumière à tous les étages ou avait vu trop de films à la télé, nous nous sommes sentis très à l'aise dans ce coin de Turquie.

 

 

Cap sur la Perse !


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